En janvier 2012 j'écrivai ce livre :

 

 

Extrait les 7 sujets dont les candidats à la présidentielle ne vous palent pas 

Extrait de l'introduction

Comme un vol de moineaux dans le panier natal...


Pour nombre de français dont les privilèges se réduisent à la carte fidélité S'Miles de la SNCF - donnant aussi des points d'achat dans les Monoprix -, la politique passe évidemment au-dessus de leurs têtes. Ils veulent du concret. Pas des raisonnements ou de grands projets, seulement des réalités. Et ce n'est pas d'aujourd'hui. Déjà, il y a plus de deux siècles, les Français étaient allés à Versailles chercher «le boulanger, la boulangère et le petit mitron», pour avoir concrètement du pain.
Tout naturellement alors, les candidats obéissants et prudents du XXIe siècle ne proposent dans leurs campagnes que du concret. La présidentielle de 2007 s'est faite ainsi sur le pouvoir d'achat, les heures supplémentaires défiscalisées et même les femmes policières raccompagnées à la maison à la nuit tombée.
Pour la présidentielle de 2012, c'est reparti. Du cannabis chez les buralistes à la signalisation des radars, en passant par la TVA sur les sodas, la campagne s'est déjà essoufflée, avant même de commencer. Il n'y a plus d'Afghanistan, d'Abidjan, de Libye et de chevauchée d'Abel Gance sur la guerre et la paix. Il n'y a pas d'envolée. Comme un vol de moineaux dans le panier natal, les candidats ne décollent pas de la politique réalité.
C'est que les hommes politiques ont assimilé le message au-delà de toutes les espérances de leurs électeurs. On les veut sur le terrain et, de fait, ils y sont du matin au soir : à l'usine, sur les marchés, sur les foirails, dans les cafés, au milieu ou en tête des défilés, au côté des piquets de grève, dans les banlieues... toute la France arpentée avec des bottes de sept lieues. Nicolas Sarkozy, François Hollande, Jean-Luc Mélenchon et les autres font tous cela.
Une candidate pratique même l'exercice avec son cabas, comme les bonnes ménagères, un cabas rempli de sciure pour recueillir les giclées des carotides et des cervicales sectionnées par la guillotine qu'elle veut remettre en service. Parce que ça, c'est bien concret. «Au moins celui-là, il ne recommencera pas... !»
Sur cette voie-là, le débat présidentiel 2012 est redevenu une liste de commissions avant d'aller faire son marché électoral : des emplois pour les jeunes, soixante mille enseignants à recruter, des policiers de proximité ou le haut débit pour tous. Comme on dirait des poireaux pour la soupe, des bananes pour le goûter ou du Monsieur Propre pour faire les pavés.
C'est à celui qui se mettra ainsi le plus à la portée des électeurs et s'abaissera toujours plus pour que les résultats ne le fassent pas tomber de haut ou éclater en sanglots. Les candidats deviennent ainsi, tour à tour, agriculteurs au Salon, arroseurs de sécheresses, vaccinateurs de grippes, secouristes de Xynthia la tempête, gendarmes avec des radars, fouettards de cigarettes, libérateurs de la fumette, voire redresseurs de Médiator et docteurs en diabète.
Et pourtant, bien que ces candidats tirent toujours leurs programmes on ne peut plus vers le bas, les électeurs, eux, supportent de moins en moins ce niveau au ras des pâquerettes. Au point qu'à chaque élection, entre les nuls, les blancs et l'abstention, une majorité de français n'acceptent plus déjouer

Présentation de l'éditeur

 

Loin des revendications catégorielles, ce programme en sept points a l'avantage de présenter pour notre pays un grand dessein.
En premier lieu,
il met au cœur de toute activité politique le principal souci que tout être humain devrait avoir : la vie, du premier battement de coeur au dernier mètre du parcours d'une existence humaine. On protège à juste titre la nature, mais qui pense à protéger l'homme et sa vie, le bien suprême ?
En deuxième lieu,
il remédie à une des principales failles de notre époque : l'absence de gouvernance mondiale. Quand le moindre sport a des arbitres qui distribuent des cartons jaunes ou rouges, pourquoi notre planète n'en aurait-elle pas pour la finance, la santé, l'agriculture et les activités mondialisées ?
En troisième lieu, 
ce livre esquisse pour l'Europe et l'Amérique Latine une alliance de civilisation d'un milliard de latins,
dans un quatrième temps,
pour la Méditerranée, un chemin vers une union harmonieuse qu'il va falloir maintenant tenter.  "En 2012 je le voyais très clairement en 2015 "Le Bataclan" nous presse et nous dicte l'urgence."
En cinquième lieu, 
parce qu'ils vont devoir répondre à l'appel d'offre alimentaire de la planète des hommes, le livre se préoccupe d'assurer l'avenir de tous les paysans du monde.
Mais c'est dans sa sixième partie 
qu'il amène, soixante ans après la découverte de la TVA, l'innovation majeure : l'invention des droits de douane déductibles, remède miracle qui guérit des méfaits de la mondialisation, tout en assurant la démultiplication automatique du commerce international.
Enfin, le livre s'achève par la mère de toutes les réformes : la refondation et la refonte des 4622 articles du code fiscal français totalement anachronique et désuet. Cela libérera les énergies de la vie et assurera à nos impôts justice, rigueur et efficacité. Puissent les candidats et le futur président de la République reprendre ce programme axé sur de vraies valeurs et fondé sur des moyens réalistes et novateurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tel : 06 03 40 30 23

FORCE VIE   avec Jean Claude Martinez