Sécuriser le périmètre de la Méditerranée !   avec une forte politique globale

Il y a urgence depuis le 13 novembre et ses 128 morts , on comprend enfin que c’est la priorité


Avec la Syrie, la Libye, sans parler de l’ Egypte, de la Tunisie et bientôt de l’ Algérie, la Méditerranée, au bord de laquelle
est notre région est
- une poudrière,
- la route des migrations,
- le lieu d’arrivée des réfugiés ,
- la porte d’entrée des terroristes,
- le chemin de la drogue
et ce faisant la mer de tous les dangers que nous devons impérativement contribuer à organiser, parce que sinon c’est elle qui va nous désorganiser


1°) un triple cadre institutionnel pour bâtir un destin commun méditerranéen :


       une Assemblée des Régions Ensemble de la Méditerranée (AREM) réunissant les représentants des régions
       des deux rives de la Méditerranée.


       Les Rencontres méditerranéennes régionales de la sécurité
       ce processus de rencontres semestrielles de sécurité, entre les conseils régionaux des deux Etats solides

 

des deux rives, sera expérimenté entre notre Région Montpellier-Toulouse, la Région Orientale d’Oujda-Nador, dans
la mesure où il existe une ligne maritime entre Sète et Nador, et la région Tanger Tétouan avec son port géant aux
700 000 camions, 7 millions de passagers, 8 millions de conteneurs EVP (Equivalents Vingt Pieds) et 10 millions de
tonnes d’hydrocarbures, alors que Sète ne traite que 180 000 conteneurs EVP par an .

 
       un Forum des chefs d’entreprises de la Méditerranée


2 °) des politiques méditerranéennes communes sur des sujets concrets


       L’agriculture : une PAM (Politique Agricole Méditerranéenne) avec


       un salon agricole méditerranéen annuel.


       un lycée agricole international à bassin de recrutement méditerranéen


       une Commission Céréalière de la Méditerranéenne organe de prévision et de planification des besoins céréaliers des Etats de la                  Méditerranée


       une Coopération interrégionale méditerranéenne de lutte contre la sècheresse


       l’initiative pour l’étude d’un Mécanisme méditerranéen de sécurité alimentaire


       un POM, Plan Ovins Méditerranéen, d’anticipation des besoins globaux en viande ovine du bassin méditerranéen


       Le religieux : une université méditerranéenne des religions.

 

 

La situation actuelle

 

  • Les imans officiant en France ont 3 provenances : L’ Algérie, la Turquie, le Maroc

  • La plupart n’ont pas de formation civique, juridique, culturelle française, ni même de maîtrise du français, se trouvant

      ainsi désarmés dans la prévention des tragédies qui peuvent s’y préparer.

  • Dès lors les prêches ne sont faits ni en français, ni par un officiant imprégné de culture française

  • Certes, les 18 et 20 sept, la France a signé avec le Maroc un accord de formation des imans français à Rabat. Mais

      s’il est normal que la partie théologique de la formation puisse se faire à l’étranger, surtout lorsqu’il s’agit du Maroc
      où est enseigné l’Islam dit de rite Malékite modéré, la France ne peut déléguer à un autre pays le soin de former culturellement
     les imans qui vont officier dans des lieux explosifs de notre société. Lunel par exemple.

  • D’où la nécessité de créer une université méditerranéenne des religions avec l’objectif de préparer ceux qui doivent

       changer le terreau où naissent les terroristes.

  • Cette université aura le statut de fondation, pouvant évoluer vers un Etablissement Public International

      forcément par l’ histoire, c’est Montpellier qui est toute désignée pour accueillir cette Université qui fonctionnera en
      partenariat avec la Sapienza de Rome, la Qaraouiyne de Fès et l’université de Jérusalem.

 

       La recherche : Penser un archipel universitaire Méditerranéen réunissant les universités des deux rives, au
       sein duquel les savoirs, les chercheurs, circuleront.

Tel : 06 03 40 30 23

FORCE VIE   avec Jean Claude Martinez